mercredi 20 mai 2009

Peut-on se parjurer par omission?

Le député de Rousseau à l'assemblée nationale, M. François Legault, a à plusieurs reprises demandé à M. Henri-Paul Rousseau, ancien président de la Caisse de dépôts du Québec, lors de son témoignage sous serment devant la commission des finances publiques, s'il avait tenté de vendre Videotron. Or ce dernier qui a pourtant fait preuve d'une exceptionnelle mémoire n'avait aucun souvenir d'une conversation où il aurait annoncé son intention de vendre Videotron. Cette conversattion a pourtant eu lieu avec nul autre que le propriétaire de Videotron, Pierre-Karl Péladeau. C'est du moins ce qu'annonce Radio-Canada aujourd'hui, de source sûre.

M. Rousseau a souvent affirmé, au cours de son témoignage de 6 heures devant la commission des finances publiques qu'il n'avait rien à cacher. Il semble que ce ne soit pas le cas. Que nous cache-t-il d'autre?

Y a-t-il encore quelqu'un au Québec, malgré la compétence reconnue de M. Henri-Paul Rousseau, qui pense qu'après un résultat aussi catastrophique de la caisse de dépôts du Québec il aurait pu conserver son poste? Moi je n'en crois rien. Je pense que M. Rousseau a quitté le navire en toute connaissance de cause et que le gouvernement Charest était bien au courant de cette situation pendant la campagne électorale. Il serait intéressant d'entendre M. Charest devant la commission des finances publiques.

1 commentaire:

  1. Bonjour !

    Je viens de lire votre message sur le blogue de Franco Nuovo.

    Je prends connaissance de votre blogue.

    Je pense un peu comme vous, ils étaient au courant pendant la campagne électorale. Nous n'avons pas été très vigilants. Mario Dumont le disait pourtant.

    RépondreSupprimer